2.1
YOTELAIR Paris Charles de Gaulle
Roissy, terminal 2E satellite L, Val-d'Oise, France
Chapitre 2 · Cabines
Les cabines YOTELAIR, à l'intérieur du terminal 2E de Roissy.
Résumé
Les cabines sont installées dans le terminal 2E de Roissy, à l'intérieur même de l'aéroport. Le format est réduit au strict nécessaire : une cellule, un lit, une salle d'eau compacte. La durée d'occupation se compte en heures plutôt qu'en nuits.
Complet
Il s'agit d'un hébergement inséré dans une infrastructure de transport, et non d'un hôtel doté d'une navette. Les cabines occupent un plateau du terminal 2E : on y accède depuis les circulations de l'aéroport, sans sortir du bâtiment ni reprendre un véhicule.
Le plan est industriel au bon sens du terme. Chaque cellule fait la même chose avec la même surface : un couchage, un plan de travail, un rangement, une salle d'eau compacte. La lumière est artificielle, les cloisons sont fines, la circulation est un couloir droit desservant des portes identiques. Rien n'est décoratif, parce que rien n'a de raison de l'être.
La logique d'usage est la même que celle de la cabine japonaise dont le format s'inspire : on occupe la cellule pour dormir entre deux mouvements. La réservation à l'heure suit cette logique, et c'est ce qui distingue vraiment cette adresse d'une chambre d'hôtel classique.
Dans ce chapitre, elle représente le cas le plus pur : la cabine comme équipement, dimensionnée au corps et au temps disponible. Il n'y a aucun paysage à regarder et aucune façade à commenter. L'intérêt est ailleurs, dans l'économie de moyens et dans le rapport direct entre un plan de terminal et une cellule de sommeil.
- Bâtiment
- Cabines aménagées dans un terminal d'aéroport
- Accès
- Terminal 2E, satellite L, en zone de transit
- Saison
- Toute l'année, en continu
- À savoir
- Lié à l'aéroport : environnement fermé, sans lumière naturelle ni extérieur.
Ce que le bâtiment était
Un plateau de terminal aéroportuaire. Le format de cabine y a été installé pour couvrir les escales et les correspondances longues, sans sortir de la zone de l'aéroport.
Quand y aller
Pertinent seulement en fonction d'un vol : correspondance longue, départ très matinal ou arrivée tardive. Le lieu n'a pas de saison propre.
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Allauch, Bouches-du-Rhône, France
Chapitre 2 · Cabines
Une sphère d'Attrap'Rêves, posée dans le bois d'Allauch.
Résumé
Des sphères transparentes sont posées dans un bois de l'arrière-pays marseillais. Chacune est une cellule fermée pour une ou deux personnes, en dehors de tout bâtiment. Le format est celui de la cabine : une enveloppe, un lit, aucune pièce supplémentaire.
Complet
L'installation se compose de bulles transparentes montées sur des plateformes, dispersées dans un terrain boisé au nord-est de Marseille. Chaque sphère est autonome et distante des autres, séparée par la végétation plutôt que par des cloisons.
La structure est simple : une membrane tendue sur une armature, maintenue en tension par une ventilation permanente. Cette contrainte technique explique le bruit de fond continu de la soufflerie et l'impossibilité d'ouvrir la paroi. La transparence, elle, oriente entièrement l'usage vers le ciel et vers les pins qui entourent la plateforme.
Ce format mérite sa place dans un chapitre consacré aux cabines. Comme la cellule d'aéroport, la sphère est une unité close, réduite au couchage, indépendante d'un corps de bâtiment et posée sur une simple dalle technique. La différence tient au matériau et au contexte : polymère souple contre panneau rigide, garrigue contre terminal. La logique de plan est la même.
L'implantation impose ses règles. On accède en voiture, on marche ensuite jusqu'à la sphère, et les services communs sont regroupés à part. La saison chaude rend l'intérieur difficile en journée, et l'éclairage extérieur reste volontairement faible pour préserver la vue nocturne, qui est la raison d'être du dispositif.
- Bâtiment
- Sphères transparentes sur plateformes, en sous-bois
- Accès
- Voiture, puis accès à pied dans le terrain
- Saison
- Ouvert toute l'année
- À savoir
- Cellule sous ventilation permanente : bruit de fond continu et paroi non ouvrante.
Ce que le bâtiment était
Un terrain boisé de l'arrière-pays marseillais, sans construction. Les sphères y ont été installées comme unités indépendantes, posées sur plateformes plutôt que bâties.
Quand y aller
Le site accueille toute l'année. Le printemps et le début de l'automne restent les meilleures périodes : en plein été la sphère chauffe en journée, et en hiver la nuit dans la garrigue est humide et froide.
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